Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) affirme qu’il apporterait une réponse efficace et d’envergure à toute attaque contre l’Iran, dans un contexte marqué par des spéculations sur une éventuelle nouvelle agression des États-Unis et du régime israélien contre l’Iran.
Dans un communiqué publié ce mardi 3 novembre, à la veille de la Journée nationale de lutte contre l’Arrogance mondiale, le CGRI a balayé les menaces et la guerre psychologique contre l’Iran, les qualifiant d’illusoires et les attribuant à l’échec des deux guerres d’agression lancées contre le pays par les États-Unis et le régime israélien.
Le communiqué fait également référence à une récente rencontre entre de hauts commandants militaires iraniens et le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei. Lors de cet entretien, le Leader a ordonné aux forces armées iraniennes de réagir promptement et sans aucune limite géographique à tout nouvel acte d’agression contre le pays.
Dans ce droit fil, le CGRI a indiqué avoir mis à jour sa liste de cibles ennemies, incluant désormais les « actifs tangibles et intangibles de l’ennemie trouvant à portée » des forces armées iraniennes, ajoutant que ces dernières apporteraient « une réponse immédiate et efficace, sans restriction géographique, face à des menaces de toute nature ou de tout niveau ».
« Les forces armées et la nation iranienne détermineront quand et dans quelles circonstances les attaques de l’ennemi prendront fin », a déclaré le CGRI.
Cette déclaration s’inscrit dans la lignée des récents propos tenus par de hauts responsables iraniens, selon lesquels l’Iran ne limitera pas ses représailles, en cas de nouvelle agression, aux seules bases et installations militaires américaines dans la région, contrairement à ce qui avait été observé lors de la dernière guerre d’agression américano-israélienne, déclenchée le 28 février.
Les autorités iraniennes ont déclaré que Téhéran était disposé à mettre fin à la confrontation avec les États-Unis par la voie pacifique, à condition que Washington accepte ses exigences, notamment la cessation définitive de toute agression sur tous les fronts et la levée des sanctions imposées au pays.