À Paris, le tribunal administratif, saisi en référé, a rejeté les demandes d’annulation de l’arrêté d’interdiction partielle de la manifestation déclarée mardi 3 novembre après-midi à Paris par les syndicats d’étudiants. Le seul itinéraire autorisé s’étend de la Porte de Charenton à la Porte de Montreuil.
Le tribunal administratif de Paris a été saisi en référé et a rejeté les demandes d’annulation de l’arrêté d’interdiction partielle. La manifestation avait été déclarée par les syndicats d’étudiants, a annoncé la préfecture.
« Le seul itinéraire autorisé est donc de la Porte de Charenton à la Porte de Montreuil », ajoute la préfecture, qui invite l’ensemble des personnes qui souhaitent prendre part à la manifestation à rejoindre cet itinéraire.
Mardi matin, des blocus ont eu lieu devant plusieurs lycées, dans le cadre d’une nouvelle journée de mobilisation lycéenne et étudiante.
🇫🇷 Des centaines d’étudiants ont réussi à forcer un barrage des forces de l’ordre à quelques rues du Panthéon, à Paris, contraignant les policiers à reculer et à se repositionner pic.twitter.com/mBC3xY9fAA
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À Paris, un blocus était en cours devant le lycée Jules Ferry, en présence des forces de l’ordre. À Cachan, le lycée polyvalent a été bloqué. À Lyon, 900 personnes ont manifesté selon la préfecture, tandis que les organisations en recensent 1 500.
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🇫🇷 Rues noyées de gaz lacrymogènes à Talence, en France, suite à une présence policière massive
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Plusieurs élèves arrêtés pic.twitter.com/Aaeg0W4nbo
Selon le ministère français de l’Enseignement supérieur, 51 des 184 établissements d’enseignement supérieur ont été perturbés. L’Union syndicale lycéenne et l’Union étudiante affirment que plus de 500 lycées et plus de 50 campus sont bloqués.
Par ailleurs, trois lycéens ont été interpellés tôt mardi et placés en garde à vue.