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Après un échange tendu avec le gouvernement, les syndicats maintiennent leur appel à la grève contre les suppressions de postes et la sélection

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Étudiants et lycéens manifestent place de la République, à Paris, le 6 octobre 2026. (Source : L’Opinion)

À l’issue de la réunion entre les syndicats d’enseignants et le ministre français de l’Éducation ce 27 octobre, la secrétaire générale du syndicat SNES-FSU, Sophie Vénétitay, a maintenu l’appel à la grève pour le 5 novembre.

« On ressort de cette réunion avec la confirmation que le compte n’y est pas, sur la question des salaires notamment », a déclaré ce 27 octobre à une équipe de BFMTV la secrétaire générale du syndicat enseignant SNES-FSU Sophie Vénétitay, au sortir d’une réunion avec le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray. Pour l’heure, le gouvernement Lecornu prévoit la suppression de 1 588 postes d'enseignants pour la prochaine rentrée scolaire.

C’est « absolument inacceptable », a ajouté la représentante syndicale, qui a par ailleurs fustigé un « déclassement salarial très important » subi par le personnel de l’Éducation nationale. Elle a appelé à ce que « tout soit renvoyé au débat parlementaire » et a évoqué un appel à la grève le 5 novembre.

Cette journée de mobilisation et de mouvements sociaux a été annoncée début octobre par une intersyndicale regroupant la CFDT, la CGT, FO, l’UNSA et la FSU, pour défendre « les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie ».

La veille, les syndicats étudiants et lycéens, reçus par le Premier ministre, avaient exprimé leur mécontentement à l’égard des mesures proposées et ont appelé à poursuivre la mobilisation les 31 octobre et 5 novembre. « Tout n’est pas encore satisfait et nous irons au bout », avait lancé Louis Letoublon, vice-président de l’organisation « Les Lycéens ! »

« Nous, ce qu'on demande, ce n'est pas plus de transparence. C'est-à-dire qu'on ne veut pas mieux savoir comment on est sélectionné. Ce qu'on veut, c'est tout simplement ne plus être sélectionné », a lancé le co-secrétaire général de l'Union syndicale lycéenne Marius Ménil, qui veut en finir avec la plateforme d'orientation Parcourus. « On ne fera, dit-il, aucun compromis ».

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SOURCE: FRENCH PRESS TV