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Gaza : Israël tue huit Palestiniens, dont une fillette, le jour anniversaire du cessez-le-feu

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des personnes pleurent des Palestiniens tués lors d'une frappe aérienne israélienne à Gaza, le 10 octobre 2026. ©Reuters

Israël a tué huit Palestiniens, dont une fillette de huit ans, dans la bande de Gaza. Cette attaque coïncide avec le premier anniversaire d’un fragile cessez-le-feu négocié sous l’égide du président américain Donald Trump, alors que les attaques et les restrictions imposées par le régime israélien à ce territoire assiégé se poursuivent.

Selon une source des services d’ambulance et d’urgence citée par les médias locaux, une fillette de huit ans, Shahd Abdul-Razzaq al-Najjar, a été tuée dimanche par un drone quadricoptère israélien dans le quartier d’al-Jawazat, à l’ouest de la ville de Gaza.

Par ailleurs, quatre Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés dans un autre bombardement israélien près du rond-point Haider Abdel Shafi, selon l’hôpital Al-Shifa. Un autre Palestinien a été tué dans une attaque de drone dans le quartier d’Al-Tuffah.

Une femme a en outre succombé aux blessures qu’elle avait subies lors d’une précédente attaque israélienne dans le sud de la bande de Gaza, selon des sources médicales.

Ces attaques surviennent un an après qu’Israël et le mouvement de résistance palestinien Hamas sont convenus d’un plan de cessez-le-feu soutenu par les États-Unis, destiné à mettre fin aux attaques israéliennes contre Gaza et à ouvrir la voie à un règlement plus large du conflit.

Aux termes de cet accord, Israël devait retirer ses forces afin de ne maintenir son occupation que sur environ la moitié de la bande de Gaza, mettre fin aux frappes aériennes et aux tirs d’artillerie, libérer les prisonniers et les détenus palestiniens, et autoriser l’acheminement de l’aide humanitaire vers le territoire assiégé.

Le Hamas devait, de son côté, libérer tous les captifs israéliens. Alors que le mouvement a respecté ses engagements aux termes de l’accord, Israël a poursuivi ses attaques et maintenu les restrictions sur l’acheminement de l’aide humanitaire et les efforts de reconstruction.

« Le rythme du génocide n’a pas changé… son intensité a fluctué, mais le danger demeure », a déclaré un journaliste à Gaza. « C’est pourquoi la population estime que les conséquences vont bien au-delà des pertes humaines immédiates », a-t-il ajouté.

Vendredi, plus de 100 organisations humanitaires, de défense des droits humains et de la société civile ont affirmé, dans une déclaration commune, que « le cessez-le-feu n’existe que sur le papier : les forces israéliennes continuent de tuer et de blesser des Palestiniens au quotidien, tandis que les restrictions imposées à l’aide humanitaire, aux équipements et aux matériaux de reconstruction empêchent les familles de se relever ».

Depuis le 7 octobre 2023, date à laquelle le régime israélien a lancé sa guerre génocidaire contre les Palestiniens de la bande de Gaza, au moins 74 370 Palestiniens ont été tués et 175 371 autres blessés, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé de Gaza, rapportés le 10 octobre.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV