Le président iranien, Massoud Pezeshkian soutient que le pays se doit de refuser toute sorte d’intimidation, insistant sur l’impératif de renforcer les capacités scientifiques et technologiques nationales.
Ce samedi matin, alors qu’il s’exprimait lors d’une cérémonie à l’Institut iranien de recherche sur l’amélioration et la production de semences et de plantes, dans la ville de Karaj, le président Pezeshkian a souligné le rôle des technologies modernes dans l’amélioration du rayonnement scientifique et de la capacité de production du pays.
L’Iran ne doit pas se laisser intimider, a affirmé Massoud Pezeshkian avant de mettre en avant la nécessité de renforcer les capacités scientifiques et technologiques du pays.
Soulignant l’importance de conjuguer expérience de terrain et expertise académique pour optimiser la performance agricole, le président iranien a exhorté les exploitants à intégrer les connaissances et les compétences des milieux universitaires. Cette synergie vise à favoriser l’alignement des méthodes de production de semences, de culture et de diffusion sur les standards internationaux.
M. Pezeshkian a également souligné l’importance d’« améliorer les modes de production et de distribution des biens », soulevant ainsi des questions relatives à la qualité des produits et à la gestion des chaînes d’approvisionnement.
« Un changement de perspective dans le secteur agricole engendrera une transformation de la société. Si nous voulons résister aux intimidations et à la coercition de nos ennemis, il est indispensable d’être un pays à la pointe en sciences et technologies. Ce progrès et cette suprématie ne s’obtiendront pas sans efforts. Alors, nous devons unir nos forces et travailler sans relâche pour la prospérité et le développement du pays », a souligné M. Pezeshkian.
Il a en outre préconisé une exploitation optimale de l’intelligence artificielle et d’autres technologies de pointe afin d’optimiser les procédés de production, d’accroître l’efficacité opérationnelle et de renforcer les capacités technologiques de l’Iran.
Il a insisté sur la nécessité de prendre en compte non seulement la production agricole elle-même, mais aussi les processus permettant d’acheminer les produits jusqu’aux consommateurs.
« Le progrès scientifique doit se traduire par des résultats concrets, notamment une meilleure production agricole et des produits de meilleure qualité », a-t-il fait remarquer.